Chasseur de…

Réalité augmentée…

18h00. Sa journée de travail était finie. Il pouvait enfin rentrer chez lui, et « chasser » en chemin. Hélène, une collègue joueuse, lui avait recommandé un parc, qui se trouvait sur le chemin qui menait au métro. Il n’était pas trop fréquenté par les chasseurs et elle y avait fait de nombreuses prises.
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227 : je suis mort ce-jour là

La fin est le commencement…

Je suis mort un lundi.
Comme aujourd’hui, le jour où j’écris ce texte. Enfin, écrire est un grand mot, je ne suis plus capable d’écrire depuis bien longtemps. Je peux juste le dicter, l’inspirer au Créateur d’histoires.
Mais avant aujourd’hui, avant ma mort….

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Rouge Atlantide

Le bruit de l’eau. Telle une créature aquatique, elle émergea de l’eau avec l’élégance féline qui était sienne. Une panthère aquatique, pensa Noah en admirant le corps nu d’Eléonore Blacksteal.

Mars, la rouge.
Mars, planète désertique.
Mars, champ de bataille.

Confortablement installé sur le pont du voilier, admirant le coucher de soleil qui réchauffait doucement sa peau, Noah Mosès ne pouvait s’empêcher de sourire. Désormais, il fallait attendre le coucher de soleil pour que la planète se teinte de couleur ocre. Lire la suite ->

Partir

Rentrer.
Faire ses bagages.
Choisir une destination au hasard…

Il sort de la salle de cinéma. Dans ses oreilles résonnent encore la trompette d’Ibrahim Maalouf. Le film Dans les Forêts de Sibérie vient de jeter un coup de froid sur sa vie. Ou un coup de chaud, il ne sait plus trop.
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Trajectoire

Entrevoir la Lumière….

La Porte s’était ouverte devant elle, inondant son corps d’une lumière qui l’aveuglait, et qui révélait par transparence sa silhouette fine et délicate
Elle n’avait pas de nom, elle n’avait pas de souvenirs.

La Porte s’était ouverte devant elle, inondée de son regard intense, qui révélait par transparence la pureté éclatante de son âme.
Elle n’avait pas de passé, elle n’avait pas d’attaches.

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Blanche…

Ecrivain. Amour. Angoisses.

C’était un écrivain.

Un costaud, un malin.

Il écrivait depuis des années.

Quand Blanche, dans sa vie est entrée… Lire la suite ->

Le funambule

Il est là accroché entre deux mondes.
Une main pointée vers le sol.
Un main tendue vers le ciel, prêt à décrocher la lune.
Tel un funambule en équilibre entre rêve et réalité.
Attirant et effrayant.
Ennivrant et terrifiant. Lire la suite ->

Choix qui tu es…

Il traversa le portail, elle était à ses côtés, comme à chaque fois. Ils arrivèrent une fois de plus sur cette place déserte couverte de marronniers. Déserte ? Pas totalement. Il y avait ce vieil homme, installé sous l’arbre le plus majestueux.

Caché derrière une casquette, habillé d’un manteau simple, cet homme très ordinaire était penché sur son journal, certainement pour compenser la faiblesse de ses vieilles lunettes.

Le jeune homme soupira :
« Rien n’a changé… Je n’y comprends rien…
– Va lui parler… », dit-elle
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Il était une foi

C’est quelque chose que tu ne comprendras jamais.
Quelque chose qui t’échappe totalement.
Quelque chose qui n’en finira jamais de te questionner.
Quelque chose qui dépasse ta compréhension, tes sens, ta logique.
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Fenêtre – Portail

Il poussa les volets et, comme chaque matin, elle était là, juste en face de sa fenêtre. Elle était très âgée et se protégeait du soleil avec un parapluie noir. Ses yeux étaient dissimulés derrière des lunettes de soleil mais il savait qu’elle le fixait. Elle portait sur ses épaules un très beau pashmina bleu. Dans sa main droite, elle tenait son destin, mais il ne le savait pas encore.

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Proies – Chasseur

Au moment où elle aperçoit les deux individus, l’adrénaline se déverse dans ses veines. Ils ressemblent bien à la description faite par ses amies à la fac. Ils parlent fort, beaucoup trop fort. Ils font dans la surenchère sonore, chacun voulant prouver à l’autre que c’est lui, le chef de la meute. La « conversation » tourne autour du foot et des bagnoles.

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Arrêt sur image

Je traversais le portail et je me retrouvais dans ce lieu que je connaissais tellement bien. J’aurais dû me douter qu’il me donnerait rendez-vous ici. Même s’il n’aimait pas la ville, je savais qu’il adorait cet endroit où il avait une vue privilégiée sur la capitale. Et puis, quand je lui avais appris que cette péniche avait appartenu à Arsène, et que je tenais l’information de Maurice Leblanc lui-même, il s’était empressé de l’acquérir…

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